{"id":1007,"date":"2013-10-26T10:26:10","date_gmt":"2013-10-26T08:26:10","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lepennec.org\/partons\/?p=1007"},"modified":"2013-10-26T10:26:10","modified_gmt":"2013-10-26T08:26:10","slug":"rakia-a-tous-les-etages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/rakia-a-tous-les-etages\/","title":{"rendered":"Rakia \u00e0 tous les \u00e9tages"},"content":{"rendered":"<style type=\"text\/css\"><!--\nP { margin-bottom: 0.21cm; }\n--><\/style>\n<p>\u00c0 notre arriv\u00e9e en Bulgarie, nous pensions traverser le pays en coup de vent, longer la mer et rejoindre la Turquie au plus vite. Un peu d\u00e9motiv\u00e9s \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;aborder une nouvelle langue qui plus est avec un alphabet diff\u00e9rent, nos premi\u00e8res confrontations avec les infrastructures h\u00f4teli\u00e8res nous confort\u00e8rent dans le choix de quitter le pays au plus vite.<\/p>\n<p>Mais les choses se passent rarement comme on l&rsquo;imagine. Les temp\u00e9ratures cl\u00e9mentes \u2013 certes un peu fra\u00eeches la nuit &#8211; la proximit\u00e9 avec la mer et le bonheur simple de voir nos enfants gambader sur les plages de sable d\u00e9sert\u00e9es par les touristes nous ont conduit \u00e0 revoir un peu nos plans.<\/p>\n<p>Notre cadence s&rsquo;est ralentie, pas vraiment press\u00e9s de rejoindre Istanbul. Nos fins d&rsquo;apr\u00e8s-midi se terminent souvent par des go\u00fbters sur le bord de la plage, Elouan poussant le vice jusqu&rsquo;\u00e0 se baigner. Notre petit gar\u00e7on nous fait rire. Un certain mim\u00e9tisme le conduit \u00e0 employer certaines de nos expressions, \u00e0 sa sauce. Vamos \u00e0 la Playa est devenu \u00ab\u00a0la mousse \u00e0 la playa\u00a0\u00bb, il joue avec son \u00ab\u00a0pistolet \u00e0 l&rsquo;eau\u00a0\u00bb, regarde avec curiosit\u00e9 les \u00ab\u00a0toilettes s\u00e9ch\u00e9es\u00a0\u00bb. Il est aussi devenu un super h\u00e9ros qui lance des boules de foin pour se prot\u00e9ger des m\u00e9chants.<\/p>\n<p>Nous ne pensions pas au vu des complexes h\u00f4teliers qui ravagent peu \u00e0 peu la c\u00f4te rencontrer beaucoup de locaux. Le bulgare, nous disions nous, doit \u00eatre un peu blas\u00e9, quand il s&rsquo;agit de discuter avec un touriste. C&rsquo;est souvent vrai, m\u00eame pour des cyclos-voyageurs. La c\u00f4te bulgare semble \u00eatre aussi une destination privil\u00e9gi\u00e9e pour cette esp\u00e8ce. Nous en croisons beaucoup depuis notre entr\u00e9e dans le pays alors que nous n&rsquo;en avions quasiment pas vu jusqu&rsquo;ici. On nous demande souvent si nous allons \u00e0 Istanbul. Nous qui ne voulions pas rejoindre les circuits cyclistes classiques, nous voil\u00e0 sur une belle autoroute \u00e0 v\u00e9los.<\/p>\n<p>Il suffit pourtant de s&rsquo;\u00e9loigner un peu dans les terres pour retrouver des villages avec un semblant de vie et les habitants qui vont avec. A Orizare par exemple, alors que nous traversions le village en pleine f\u00eate et qu&rsquo;Elouan savourait sa premi\u00e8re barbe \u00e0 papa, un homme d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;ann\u00e9es est venu nous aborder pour nous montrer un endroit pour passer la nuit. Je pensais na\u00efvement qu&rsquo;il allait nous inviter chez lui, il n&rsquo;en fut rien. Stoian me conduisit effectivement chez lui, mais il habitait chez un ami qui tenait une pension non officielle. L&rsquo;homme me fit visiter les chambres et si nous restions, il nous promit de nous faire d\u00e9guster un repas pour le jour de sa f\u00eate. Heureux de pouvoir rencontrer des bulgares, nous acceptions la proposition.<\/p>\n<p>Rosa et Petro nous ont accueillis \u00e0 bras ouvert. Les plats se sont succ\u00e9d\u00e9s sur la table bien \u00e9videmment accompagn\u00e9s de Rakia que les bulgares consomment un peu comme du vin. Nous nous sentions plus invit\u00e9s que clients. Le lendemain, les deux hommes nous ont propos\u00e9 une petite visite de Nessebar en voiture. Une autre exp\u00e9rience, celle de la conduite bulgare. Petro, malgr\u00e9 ses 77 ans, conduisait comme un jeune automobiliste se faisant fi des limitations et des nids de poule qui jonchaient la route, avec nous quatre cramponn\u00e9s sur la banquette arri\u00e8re. Yana\u00ebl \u00e9tait assis sur mes genoux, Elouan au milieu, le tout sans ceintures de s\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n<p>Nous avons pass\u00e9 la matin\u00e9e \u00e0 nous balader et \u00e0 d\u00e9couvrir un peu l&rsquo;histoire de cette ville. Conquise par les grecs, les romains, les byzantins et les bulgares, Nessebar est un peu un mus\u00e9e \u00e0 ciel ouvert qui rec\u00e8le de vestiges. Malheureusement, la ville est class\u00e9e au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO. \u00c7a sent un peu trop la carte postale et les \u00e9tals de souvenir.<\/p>\n<p>Pour le d\u00e9jeuner, Stoian a eu la bonne id\u00e9e de vouloir nous faire d\u00e9couvrir un plat traditionnel. Au port, trouvant quelques p\u00eacheurs revenus de leur nuit de travail, il est revenu les bras charg\u00e9s de deux sacs contenant de petits poissons que l&rsquo;on d\u00e9guste en friture. De retour \u00e0 la pension, il a demand\u00e9 aimablement \u00e0 Rosa de bien vouloir s&rsquo;en occuper. Elle s&rsquo;ex\u00e9cuta, non sans faire un peu la grimace malgr\u00e9 notre aide. Nous sommes repartis apr\u00e8s le repas, heureux de cette premi\u00e8re rencontre. Nous avons pay\u00e9 la chambre l&rsquo;\u00e9quivalent de 10\u20ac mais avons eu bien plus en \u00e9change.<\/p>\n<p>Deux jours plus tard, perdus dans un petit village en qu\u00eate d&rsquo;une \u00e9picerie, nous sommes tomb\u00e9s nez \u00e0 nez avec Petar, chauffeur routier balbutiant quelques mots d&rsquo;allemand. En voyant nos enfants, il nous proposa de venir manger chez lui. Nous l&rsquo;avons suivi, il \u00e9tait 14h et nous avions d\u00e9j\u00e0 mang\u00e9 mais les invitations sont pr\u00e9cieuses et ne se refusent pas. La petite maison \u00e9tait bien spartiate. Pas de cuisine, les plats se pr\u00e9parant sur les plaques du mini-four pos\u00e9 \u00e0 m\u00eame le sol. Pas d&rsquo;eau chaude, il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un petit trou dans le b\u00e9ton \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur en guise de toilettes. Sa femme, Mimi, nous a servi une d\u00e9licieuse Banitsa, plat traditionnel et une sorte de rago\u00fbt de mouton. Le tout fut bien \u00e9videmment accompagn\u00e9 de Rakia.<\/p>\n<p>Nous \u00e9tions heureux d&rsquo;\u00eatre l\u00e0, dans cette petite maison qui refl\u00e9tait bien la r\u00e9alit\u00e9 que nous nous faisions de la Bulgarie, bien loin des clich\u00e9s des complexes h\u00f4teliers et des stations baln\u00e9aires. Pourtant, nous avons vite d\u00e9chant\u00e9. Petar s&rsquo;est mis en t\u00eate de vider la bouteille de Rakia malgr\u00e9 les deux litres de vin qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait enfil\u00e9 un peu plus t\u00f4t \u00e0 l&rsquo;\u00e9picerie. Mimi le suivait sur un rythme un peu moins fr\u00e9n\u00e9tique mais tout aussi inqui\u00e9tant. Chaque verre de Rakia \u00e9tait accompagn\u00e9 de plusieurs cigarettes. L&rsquo;atmosph\u00e8re dans la maisonnette est vite devenue irrespirable et nous nous sentions un peu mal \u00e0 l&rsquo;aise. Petar a continu\u00e9 \u00e0 boire et quand la bouteille de Rakia s&rsquo;est retrouv\u00e9 vid\u00e9e, il est parti \u00e0 l&rsquo;\u00e9picerie acheter de la bi\u00e8re. Le couple a insist\u00e9 pour que nous dormions \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. La maison n&rsquo;offrait pourtant qu&rsquo;une chambre. Nous avons r\u00e9ussi \u00e0 n\u00e9gocier de mettre la tente dans le jardin. Les discussions ont ensuite un peu d\u00e9rap\u00e9, Petar n&rsquo;\u00e9tait plus capable d&rsquo;aligner deux mots sauf pour insulter les turcs et les arabes. G\u00ean\u00e9s, nous nous sommes \u00e9clips\u00e9s sous la tente. Le lendemain, alors que la pluie et le vent avaient fait rage toute la nuit, nous nous sommes aper\u00e7us que la maison prenait l&rsquo;eau, exactement \u00e0 l&rsquo;endroit o\u00f9 l&rsquo;un de nous devait dormir. Nous \u00e9tions d\u00e9finitivement contents d&rsquo;avoir refus\u00e9 le lit qu&rsquo;ils nous proposaient et d&rsquo;avoir dormi au sec dans la tente.<\/p>\n<p>Nous sommes repartis de l\u00e0 au plus vite, attrist\u00e9s de voir ces gens sympathiques se d\u00e9truire \u00e0 petit feu. C&rsquo;est la loterie des rencontres, elles nous ont souvent offert le meilleur mais parfois une invitation peut aussi se transformer en mauvais moment \u00e0 passer.<\/p>\n<p>Nous avons continu\u00e9 notre chemin sur la c\u00f4te et apr\u00e8s Burgas, avons trouv\u00e9 l&rsquo;ancienne route nationale aujourd&rsquo;hui abandonn\u00e9e et en piteux \u00e9tat. Bien \u00e9videmment, nous avons fini par nous perdre et nous nous sommes retrouv\u00e9s dans un petit port de p\u00eache bien authentique. Nous avons demand\u00e9 \u00e0 un homme o\u00f9 se trouvait la plage pour camper. Il est parti chercher sa voiture et nous a guid\u00e9 sur la bonne route. Nous attendant en haut de la c\u00f4te en nous regardant souffrir pour avaler la petite mont\u00e9e, il nous a finalement propos\u00e9 de dormir chez lui. Nous sommes revenus sur nos pas et avons eu un peu peur en voyant la maison qui ressemblait plus \u00e0 un hangar d\u00e9saffect\u00e9. Nous n&rsquo;avions aucune envie de revivre la m\u00eame aventure qu&rsquo;avec Petar &amp; Mimi. Une fois \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, le petit chalet \u00e9tait finalement tr\u00e8s bien \u00e9quip\u00e9 et offrait une vue magnifique sur la rivi\u00e8re, bord\u00e9e de part et d&rsquo;autre par de petites habitations de p\u00eacheurs plus ou moins am\u00e9nag\u00e9es. L&rsquo;endroit sert surtout de lieu de vill\u00e9giature pour les habitants de Burgas qui y viennent pour le week-end ou les vacances. Tochko nous a fait faire le tour du propri\u00e9taire et nous a demand\u00e9 de nous installer. Puis, il nous a laiss\u00e9 l\u00e0, pr\u00e9textant vouloir rejoindre ses amis au bar. Nous pensions le voir revenir tr\u00e8s tard, \u00e9m\u00e9ch\u00e9. Quinze minutes plus tard, il est revenu les bras charg\u00e9s de victuailles et nous a pr\u00e9par\u00e9 des grillades. Nous avons pass\u00e9 une bien belle soir\u00e9e en sa compagnie. Fin communicant, il a r\u00e9ussi \u00e0 nous raconter sa vie malgr\u00e9 les barri\u00e8res linguistiques. Il travaille dans une raffinerie, tenue par un grand groupe p\u00e9trolier italien. Il est soudeur et malgr\u00e9 ses vingt ans d&rsquo;exp\u00e9riences professionnelles, il gagne 3\u20ac de l&rsquo;heure. Nous \u00e9tions sid\u00e9r\u00e9s. L&rsquo;Europe a certes permis l&rsquo;ouverture des fronti\u00e8res mais c&rsquo;est aussi une aubaine pour les grosses entreprises qui doivent bien se marrer en voyant les minimas salariaux de la Roumanie et de la Bulgarie.<\/p>\n<p>Le lendemain, nous nous sommes r\u00e9veill\u00e9s t\u00f4t. Tochko nous ayant propos\u00e9 un petit tour de p\u00eache en bateau sur la mer noire. Nous sommes partis sous la brume par un temps glacial. Peu \u00e0 peu le soleil a fait son apparition. C&rsquo;\u00e9tait tout simplement fabuleux. La p\u00eache par contre n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s bonne. Il n&rsquo;en reste que cette petite balade restera longtemps dans nos m\u00e9moires. Il n&rsquo;est pas donn\u00e9 \u00e0 tout le monde de pouvoir p\u00eacher sur la mer noire.<\/p>\n<p>Nous avons continu\u00e9 la route qui longe le bord de mer jusque Tsarevo. Nous en avons profit\u00e9 pour visiter Sozopol, autre belle cit\u00e9 antique, un peu moins touristique que Nessebar. Un peu plus tard dans la journ\u00e9e, nous avons rencontr\u00e9 un couple de fran\u00e7ais qui voyage \u00e0 v\u00e9lo et nous avons pass\u00e9 la soir\u00e9e avec eux.<\/p>\n<p>Olivier et Karine rejoignent Istanbul avant de s&rsquo;envoler pour l&rsquo;Inde \u00e0 la fin du mois de novembre. Nous avons suivi \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame chemin depuis la France. Ils sont aussi pass\u00e9s par la Pologne et l&rsquo;Ukraine. C&rsquo;\u00e9tait chouette de pouvoir \u00e9changer nos impressions sur les pays travers\u00e9s et de passer du temps avec eux. Ils sont partis pour un an. Apr\u00e8s l&rsquo;Inde et le N\u00e9pal, ils ont pr\u00e9vu de parcourir l&rsquo;Asie du Sud-Est et de profiter de belles chaleurs. J&rsquo;avais demand\u00e9 un billet d&rsquo;avion pour la Tha\u00eflande pour mon anniversaire mais je crois que Sandrine n&rsquo;a toujours rien fait. L&rsquo;hiver approche pourtant, je ne sais qu&rsquo;en penser. Dois-je m&rsquo;inqui\u00e9ter\u00a0?<\/p>\n<p>En attendant, le poste fronti\u00e8re le plus \u00e0 l&rsquo;est pour rejoindre la Turquie se trouve \u00e0 Malko Tarnovo. Nous ne pouvions malheureusement pas suivre la c\u00f4te et avons quitt\u00e9 la mer noire apr\u00e8s Tsarevo. La route qui m\u00e8ne au poste fronti\u00e8re serpente entre les montagnes dans un parc national. On nous avait indiqu\u00e9 que cela allait \u00eatre dur. Les camions l&rsquo;\u00e9vitent \u00e0 cause du d\u00e9nivel\u00e9 et il n&rsquo;y a que deux petits villages sur 60km. Nous avons donc fait le plein d&rsquo;eau et de nourriture avant d&rsquo;aborder les premiers virages, pr\u00eats \u00e0 tenir un si\u00e8ge de plusieurs jours, enfin deux. Ce ne fut pas si dur au final, \u00e7a monte certes mais doucement et le soleil nous a accompagn\u00e9 tout le long du chemin. Les paysages automnaux \u00e9taient tr\u00e8s beaux.<\/p>\n<p>Il nous reste \u00e0 peu pr\u00e8s 350km avant de rejoindre Istanbul. Nous avons d\u00fb encore une fois revoir notre itin\u00e9raire. La roue du v\u00e9lo de Sandrine fait grise mine, nous devons absolument faire halte dans une grande ville pour la changer. Ce sera certainement Kirklareli.<\/p>\n<p>PS\u00a0: au m\u00eame titre que la Palinka en Roumanie, la Rakia semble \u00eatre un sport national en Bulgarie. Elle peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 partir de n&rsquo;importe quel fruit. Nous en avons go\u00fbt\u00e9 au raisin, \u00e0 la figue, \u00e0 la prune et \u00e0 la tomate. Les bulgares que nous avons rencontr\u00e9 en produisaient entre 100 et 200l par an. \u00c7a fait quand m\u00eame beaucoup pour un seul homme.<\/p>\n<p>Ronan<\/p>\n<p><strong>STATISTIQUES<\/strong><\/p>\n<style><!--\nBODY,DIV,TABLE,THEAD,TBODY,TFOOT,TR,TH,TD,P { font-family:\"Liberation Sans\"; font-size:x-small }\n--><\/style>\n<table width=\"782\" border=\"1\" cellspacing=\"0\">\n<colgroup width=\"185\"><\/colgroup>\n<colgroup span=\"8\" width=\"85\"><\/colgroup>\n<tbody>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\"><b>Statistiques<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>1er mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>2\u00e8me mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>3\u00e8me mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>4\u00e8e mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>5\u00e8me mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>6\u00e8me mois<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>TOTAL<\/b><\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"17\">kms parcourus<\/td>\n<td align=\"CENTER\">945<\/td>\n<td align=\"CENTER\">861<\/td>\n<td align=\"CENTER\">577<\/td>\n<td align=\"CENTER\">798<\/td>\n<td align=\"CENTER\">884<\/td>\n<td align=\"CENTER\">741<\/td>\n<td align=\"CENTER\">4806<\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">d\u00e9nivel\u00e9 ascendant<\/td>\n<td align=\"CENTER\">7140<\/td>\n<td align=\"CENTER\">5179<\/td>\n<td align=\"CENTER\">3422<\/td>\n<td align=\"CENTER\">5283<\/td>\n<td align=\"CENTER\">5650<\/td>\n<td align=\"CENTER\">5229<\/td>\n<td align=\"CENTER\">31903<\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"17\">jours p\u00e9dal\u00e9s<\/td>\n<td align=\"CENTER\">24<\/td>\n<td align=\"CENTER\">24<\/td>\n<td align=\"CENTER\">17<\/td>\n<td align=\"CENTER\">22<\/td>\n<td align=\"CENTER\">24<\/td>\n<td align=\"CENTER\">23<\/td>\n<td align=\"CENTER\">134<\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">kilom\u00e8tres\u00a0: jour p\u00e9dal\u00e9<\/td>\n<td align=\"CENTER\">39<\/td>\n<td align=\"CENTER\">35,43<\/td>\n<td align=\"CENTER\">33,94<\/td>\n<td align=\"CENTER\">36,27<\/td>\n<td align=\"CENTER\">36,83<\/td>\n<td align=\"CENTER\">32,21<\/td>\n<td align=\"CENTER\">35,87<\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">d\u00e9penses journali\u00e8res<\/td>\n<td align=\"CENTER\">26,3<\/td>\n<td align=\"CENTER\">34,60 \u20ac<\/td>\n<td align=\"CENTER\">26,58<\/td>\n<td align=\"CENTER\">28,73<\/td>\n<td align=\"CENTER\">24,29 \u20ac<\/td>\n<td align=\"CENTER\">25,18 \u20ac<\/td>\n<td align=\"CENTER\">27,64 \u20ac<\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\"><b>h\u00e9bergement<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">camping sauvage<\/td>\n<td align=\"CENTER\">10<\/td>\n<td align=\"CENTER\">15<\/td>\n<td align=\"CENTER\">11<\/td>\n<td align=\"CENTER\">11<\/td>\n<td align=\"CENTER\">14<\/td>\n<td align=\"CENTER\">14<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>75<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>41,21%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">camping payant<\/td>\n<td align=\"CENTER\">8<\/td>\n<td align=\"CENTER\">13<\/td>\n<td align=\"CENTER\">18<\/td>\n<td align=\"CENTER\">17<\/td>\n<td align=\"CENTER\">7<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>63<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>34,62%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">H\u00f4tel \/ pension<\/td>\n<td align=\"CENTER\">0<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\">3<\/td>\n<td align=\"CENTER\">8<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>11<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>6,04%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">r\u00e9seau d&rsquo;h\u00e9bergement<\/td>\n<td align=\"CENTER\">7<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>7<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>3,85%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\">invitations<\/td>\n<td align=\"CENTER\">5<\/td>\n<td align=\"CENTER\">3<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\">3<\/td>\n<td align=\"CENTER\">7<\/td>\n<td align=\"CENTER\">8<\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>26<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>14,29%<\/b><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td align=\"LEFT\" height=\"16\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>TOTAL<\/b><\/td>\n<td align=\"CENTER\"><b>182<\/b><\/td>\n<td align=\"LEFT\"><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 notre arriv\u00e9e en Bulgarie, nous pensions traverser le pays en coup de vent, longer la mer et rejoindre la Turquie au plus vite. Un peu d\u00e9motiv\u00e9s \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;aborder une nouvelle langue qui plus est avec un alphabet diff\u00e9rent, nos premi\u00e8res confrontations avec les infrastructures h\u00f4teli\u00e8res nous confort\u00e8rent dans le choix de quitter le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":990,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-1007","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-carnets-de-route"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1007","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1007"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1007\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1008,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1007\/revisions\/1008"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/media\/990"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1007"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1007"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1007"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}