{"id":971,"date":"2013-10-12T19:04:32","date_gmt":"2013-10-12T17:04:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lepennec.org\/partons\/?p=971"},"modified":"2013-10-12T19:04:32","modified_gmt":"2013-10-12T17:04:32","slug":"bulgaria","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lepennec.org\/partons\/bulgaria\/","title":{"rendered":"Bulgaria"},"content":{"rendered":"<p>Brasov nous a finalement retenus quelques jours. Nos h\u00f4tes nous ont convaincus de rester. Il faisait peut-\u00eatre plus chaud sur la c\u00f4te, mais pas suffisamment pour y camper. Des avertissements de vent fort \u00e9taient encore en vigueur jusqu&rsquo;\u00e0 vendredi dernier faisant baisser la temp\u00e9rature ressentie jusqu&rsquo;\u00e0 0\u00b0C le matin. Nous avons donc laiss\u00e9 passer la vague de froid en profitant de notre int\u00e9rieur douillet pour consulter la m\u00e9t\u00e9o trois fois par jour. Il faisait tellement froid \u00e0 Brasov que nous sommes \u00e0 peine sortis. Nous avons tout de m\u00eame pouss\u00e9 jusqu&rsquo;au centre-ville pour faire quelques emplettes. Comme les autres villes roumaines que nous avons visit\u00e9es, une fois pass\u00e9s les pourtours b\u00e9tonn\u00e9s et inint\u00e9ressants, les centres sont souvent tr\u00e8s beaux, avec beaucoup d&rsquo;\u00e9difices anciens, de grands parcs et de rues pi\u00e9tonnes. Cette fois, c&rsquo;\u00e9tait un vrai tableau d&rsquo;hiver, avec toits de tuiles rouges sur fond de montagnes enneig\u00e9es. Nous avons pu en admirer de plus pr\u00e8s vendredi soir, de la fen\u00eatre de notre train. Ce n&rsquo;est pas sans \u00e9motion que nous avons regard\u00e9 passer tous ces sapins charg\u00e9s de neige et ces hauts pics rocheux, tout blancs. Ces visions nous ont confort\u00e9s dans notre choix de d\u00e9placement, d&rsquo;autant que le trajet s&rsquo;est finalement tr\u00e8s bien pass\u00e9. D&rsquo;un terminus \u00e0 l&rsquo;autre. Le sc\u00e9nario parfait pour monter et descendre v\u00e9los, remorque et sacoches, lib\u00e9r\u00e9s du stress des deux minutes d&rsquo;arr\u00eat. Les six heures sont vite pass\u00e9es, entre jeux, repas et repos. Notre arriv\u00e9e \u00e0 Constanta \u00e0 23h10 \u00e9tait froide et silencieuse\u00a0; seuls sur le quai de la gare \u00e0 pr\u00e9parer les v\u00e9los dans le vent glacial. Nous \u00e9tions bien contents d&rsquo;avoir accept\u00e9 l&rsquo;offre d&rsquo;Adi et de Xandra. Ils avaient demand\u00e9 \u00e0 des amis de nous trouver un h\u00f4tel pour nous faciliter la t\u00e2che en arrivant. Merveilleuse id\u00e9e. Nous avons rapidement pu rejoindre l&rsquo;h\u00f4tel Florentina et nous \u00e9crouler sur le lit apr\u00e8s avoir rendormi les enfants, plut\u00f4t surexcit\u00e9s.<\/p>\n<p>Le lendemain matin, nous avions une id\u00e9e en t\u00eate : d\u00e9couvrir qui \u00e9tait le couple voyageant \u00e0 v\u00e9lo et dont nous avions vu le tandem dans le hall d&rsquo;entr\u00e9e. Ronan, devant le magnifique Lapierre avait opt\u00e9 pour des Fran\u00e7ais. Il avait eu bon. Christophe et B\u00e9atrice vivent pr\u00e8s de Toulouse et sont partis de Munich pour rallier la mer noire en 28 jours. Ils ont suivi l&rsquo;Eurov\u00e9lo 6 mais en \u00e9taient tr\u00e8s d\u00e9\u00e7us, surtout de la partie roumaine. L&rsquo;itin\u00e9raire leur a fait traverser des paysages inint\u00e9ressants, loin du Danube, et emprunter de grosses routes avec beaucoup trop de trafic. Quelques jours plus t\u00f4t, ils avaient chut\u00e9 sur la chauss\u00e9e en traversant un passage \u00e0 niveau et ont eu tr\u00e8s peur. Il y aurait eu un camion derri\u00e8re et s&rsquo;en \u00e9tait fini&#8230; Nous avons partag\u00e9 sur nos exp\u00e9riences traumatisantes r\u00e9ciproques. Il est vrai que la Roumanie est le seul pays o\u00f9 nous nous sommes sentis en danger lorsque nous avons d\u00fb emprunter des nationales avec des camions.<\/p>\n<p>Cette rencontre nous a confort\u00e9s dans nos choix et dans la libert\u00e9 d&rsquo;itin\u00e9raire que nous nous sommes donn\u00e9e depuis le d\u00e9part. Il est vrai que prendre des d\u00e9cisions n&rsquo;est pas toujours facile pour nous et entre nous. Nous nous obstinons quelques fois (\u00e0 peine&#8230;) et nous changeons souvent d&rsquo;id\u00e9e, ce qui nous fait perdre beaucoup de temps, mais nous finissons toujours par \u00eatre d&rsquo;accord et avan\u00e7ons alors avec le sentiment d&rsquo;aller exactement o\u00f9 nous avons envie d&rsquo;aller. Pour en avoir suivi quelques-uns, les itin\u00e9raires cyclables nous ont plut\u00f4t donn\u00e9 l&rsquo;impression de nous rendre idiots et peu intuitifs (c&rsquo;est vraiment sans aucun jugement pour ceux qui appr\u00e9cient les itin\u00e9raires cyclables). Nous passions nos journ\u00e9es \u00e0 chercher et \u00e0 suivre les panneaux, sans nous demander si c&rsquo;est vraiment l\u00e0 que nous avions envie d&rsquo;aller ou si le chemin emprunt\u00e9 \u00e9tait vraiment le plus adapt\u00e9.<\/p>\n<p>Reprendre la route fut un peu difficile. Surtout au d\u00e9part de Brasov. Adi nous a tellement d\u00e9conseill\u00e9 d&rsquo;aller \u00e0 Istanbul en suivant la c\u00f4te bulgare qu&rsquo;il a r\u00e9ussi \u00e0 nous faire douter. J&rsquo;ai essay\u00e9 de le rassurer en lui expliquant que nous n&rsquo;\u00e9tions pas tout \u00e0 fait fous ; nous prenons soin de nos enfants et ne voulons en aucun cas les mettre en danger, s&rsquo;il fait trop froid nous ne dormons pas dehors (enfin, pas toujours&#8230;) et s&rsquo;il le faut nous prendrons un autre transport pour nous avancer. Mais \u00e0 trop vouloir le convaincre, c&rsquo;est une partie de ma confiance que j&rsquo;y ai laiss\u00e9e. Je me suis donc retrouv\u00e9e d\u00e9moralis\u00e9e et stress\u00e9e par la temp\u00e9rature et par la route \u00e0 prendre.<\/p>\n<p>Le soleil de samedi matin et les pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9o plut\u00f4t favorables pour la semaine ont r\u00e9ussi \u00e0 me remonter le moral. C&rsquo;est donc confiant que nous avons enfourch\u00e9 les v\u00e9los pour rejoindre le centre-ville en quittant l&rsquo;h\u00f4tel. Nous avons aper\u00e7u la mer de loin, juste apr\u00e8s avoir vu notre premier panneau directionnel indiquant \u00ab\u00a0Istanbul\u00a0\u00bb. Euphoriques, nous avons p\u00e9dal\u00e9 jusqu&rsquo;au belv\u00e9d\u00e8re o\u00f9 nous avons mang\u00e9, au soleil et \u00e0 l&rsquo;abri du vent, en regardant cette Mare Neagra. Immense, belle, bleue turquoise lorsque le soleil brille. Elouan \u00e9tait aux anges. Apr\u00e8s l&rsquo;excitation de la neige, celle des retrouvailles avec la mer \u00e9tait d&rsquo;un bon calibre. Nous lui avons promis que nous camperions sur la plage le soir venu. Chose promise, chose due. Nous nous sommes trouv\u00e9 un petit coin de sable, jouxtant le mur d&rsquo;une installation h\u00f4teli\u00e8re ferm\u00e9e pour la saison.<\/p>\n<p>\u00c0 notre arriv\u00e9e sur la plage, un jeune couple ramassait des coquillages avec leur petit b\u00e9b\u00e9 de quelques mois. Nous leur avons demand\u00e9 conseil pour camper et avons entam\u00e9 la discussion. Quelques minutes plus tard, la jeune femme nous propose de faire une pri\u00e8re pour nous. Un peu g\u00ean\u00e9s, nous acceptons. Elle ferme alors les yeux et se met \u00e0 remercier le seigneur. Elle lui demande de nous prot\u00e9ger et patati et patata. Elle en profite pour lui demander de nous faire croire en lui&#8230; Avant de partir, elle me prend \u00e0 part pour m&rsquo;expliquer ce qu&rsquo;elle a ressenti durant la pri\u00e8re. Et l\u00e0, c&rsquo;est parti pour un tour! Elle essaie en quelques minutes de me faire croire en Dieu! J&rsquo;essaie de rester concentr\u00e9e sur ce qu&rsquo;elle me dit en guettant Yana\u00ebl du coin de l&rsquo;oeil qui s&#8217;empiffre de sable et Elouan grimp\u00e9 en haut de la chaise de surveillance de plage. Je commence \u00e0 m&rsquo;impatienter et lui explique calmement que je respecte profond\u00e9ment tous les croyants de cette terre, mais que pour ma part je suis ath\u00e9e et que ma rencontre avec Dieu ne s&rsquo;est pas encore produite&#8230; Je pr\u00e9texte le besoin d&rsquo;aller monter la tente avant qu&rsquo;il ne fasse trop froid et empoigne Yana\u00ebl. Au m\u00eame moment, Ronan arrive et elle en profite pour lui rejouer la m\u00eame sc\u00e8ne. Visiblement plus poli que moi, il est revenu tout \u00e9mu avec ses deux pots de fruits au sirop. Un peu plus et il signait en bas de la page&#8230;<\/p>\n<p>Notre premi\u00e8re nuit sur la c\u00f4te fut froide. L&rsquo;id\u00e9e de la plage \u00e9tait mignonne, mais un peu amateur. Le vent s&rsquo;est lev\u00e9 durant la nuit et s&rsquo;est engouffr\u00e9 sous le double toit, compl\u00e8tement distendu \u00e0 cause des piquets dans le sable. J&rsquo;avais l&rsquo;impression de sentir les bourrasques dans la tente. Nous n&rsquo;en menions pas large au petit matin, inquiets pour les jours \u00e0 venir. Le lendemain, d\u00e9cid\u00e9s \u00e0 en finir avec notre allure d&rsquo;escargot et motiv\u00e9s \u00e0 descendre la c\u00f4te \u00e0 toute allure nous avons englouti les 40 km qui nous s\u00e9paraient de la fronti\u00e8re et nous sommes camp\u00e9s une dizaine de kilom\u00e8tres plus loin, dans un petit bois, cette fois \u00e0 distance respectable de la c\u00f4te. Nous avons (re)lanc\u00e9 l&rsquo;op\u00e9ration \u00abnuits froides\u00a0\u00bb avec succ\u00e8s\u00a0; arr\u00eater vers 17h, pr\u00e9parer un bon feu le soir et le matin, rentrer d\u00e8s la noirceur dans la tente, mettre les chaussettes et le bonnet pour dormir. Cette fois, la nuit fut beaucoup plus agr\u00e9able&#8230;<\/p>\n<p>Nous sommes donc entr\u00e9s en Bulgarie dimanche soir, par le poste fronti\u00e8re de Vama Veche, \u00e0 quelques kilom\u00e8tres \u00e0 peine de la mer. Ce lieu de vill\u00e9giature roumain, r\u00e9put\u00e9 pour ses rassemblements hippies et naturistes semble avoir perdu beaucoup de ses attraits. Au-del\u00e0 des grandes plages de sable, ce que nous avons vu de la c\u00f4te roumaine, sale, d\u00e9labr\u00e9e et b\u00e9tonn\u00e9e en grande partie, nous a plut\u00f4t donn\u00e9 envie de fuir. Comme pour nous faciliter les adieux. Malgr\u00e9 l&rsquo;excitation que suscite la d\u00e9couverte d&rsquo;un nouveau pays, le passage \u00e0 une autre langue est un peu rude, surtout apr\u00e8s 38 jours en Roumanie. Retour au slave apr\u00e8s la facilit\u00e9 d&rsquo;une langue latine. Nous fouillons dans notre m\u00e9moire pour retrouver les quelques bribes de polonais et de tch\u00e8que qu&rsquo;il nous reste. \u00c7a nous aide un peu \u00e0 comprendre, mais \u00e7a ne nous sauve pas. Les diff\u00e9rences sont importantes et la difficult\u00e9 est accentu\u00e9e par l&rsquo;alphabet cyrillique que notre court passage en Ukraine ne nous a pas permis de ma\u00eetriser.<\/p>\n<p>Ronan a f\u00eat\u00e9 ses 35 ans mardi. Nous avons eu droit au plus beau paysage depuis notre arriv\u00e9e sur la c\u00f4te. Des falaises plongeant dans la mer avec un environnement tr\u00e8s sauvage. On se serait cru en Bretagne. \u00ab\u00a0Pourquoi se faire &amp;#?$ durant 4500 km si c&rsquo;est pour s&rsquo;\u00e9mouvoir devant la c\u00f4te bretonne\u00a0?\u00bb s&rsquo;est dit Ronan. Il \u00e9tait quand m\u00eame heureux de retrouver la mer pour son anniversaire. Nous sommes tomb\u00e9s sur ce petit joyau par hasard, en cherchant une route longeant la c\u00f4te, histoire de quitter la nationale que nous suivions depuis trois jours. Nous avons pass\u00e9 une bonne partie de la journ\u00e9e \u00e0 nous balader sur ce tr\u00e8s beau parc arch\u00e9ologique comprenant plus d&rsquo;une centaine de grottes ayant \u00e9t\u00e9 habit\u00e9es durant des mill\u00e9naires ainsi que les ruines d&rsquo;une forteresse romaine.<\/p>\n<p>Les choses se sont g\u00e2t\u00e9es d\u00e8s le lendemain. Les installations h\u00f4teli\u00e8res ont commenc\u00e9 \u00e0 se multiplier et en quelques kilom\u00e8tres nous sommes pass\u00e9s d&rsquo;une c\u00f4te presque sauvage \u00e0 des complexes h\u00f4teliers immenses et immondes, bordant de grandes plages de sable. L&rsquo;entr\u00e9e et la sortie de Varna furent intenses et p\u00e9rilleuses. Nous avons d\u00fb suivre la seule route, s&rsquo;apparentant \u00e0 une voie express. Epuis\u00e9s et stress\u00e9s nous avons r\u00e9ussi \u00e0 nous trouver un endroit pr\u00e8s du bord de mer pour y passer la nuit.<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;instant, notre pari est r\u00e9ussi. Il fait chaud depuis mercredi. Le thermom\u00e8tre monte doucement de jour en jour et descend beaucoup moins la nuit. Il a fait 18 degr\u00e9s dans la tente les trois derni\u00e8res nuits. Presque trop chaud. Apr\u00e8s quelques jours de soleil, nous sommes pass\u00e9s \u00e0 des ambiances de brume le soir et le matin. Nous verrons comment seront les prochains jours. Si tout va bien nous allons continuer la route jusqu&rsquo;en Turquie en longeant plus ou moins la c\u00f4te. Il nous reste un mois pour arriver \u00e0 Istanbul.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Brasov nous a finalement retenus quelques jours. Nos h\u00f4tes nous ont convaincus de rester. Il faisait peut-\u00eatre plus chaud sur la c\u00f4te, mais pas suffisamment pour y camper. 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